L'après-Royal

Publié le par SurveySay

royal.jpgDans un article intitulé "L'après-Royal ouvre au Parti socialiste une périlleuse épreuve de vérité" (vendredi 21 septembre 2007), Eric dupin écrit dans Le Figaro que Ségolène Royal "aura du mal à emprunter une stratégie de contournement du PS par l'opinion. Sa popularité, qui fut au principe de sa fortune politique, n'est plus qu'un souvenir. Au manège des faveurs publiques, Bertrand Delanoë l'a bel et bien supplantée. Le maire de Paris est présenté comme la personnalité politique française la plus populaire, dans une enquête Ifop, avec 76 % de « bonnes opinions ». À ce palmarès, Royal n'arrive qu'en vingt-troisième position, avec 49 % de jugements favorables (et autant de défavorables)." L'ancienne candidate subit en effet depuis son échec à l'élection présidentielle une perte de popularité très marquée. Dans les enquètes, elle est désormais régulièrement classée derrière Dominique Strauss-Kahn et surtout derrière le Maire de Paris.
 
Pourtant la position favorable de Bertrand Delanoé dans les sondages ne lui assure pas un avenir de candidat : "Mais les socialistes seraient bien inspirés de ne pas reproduire avec Delanoë l'opportunisme qui fut le leur à l'égard de Royal. La stratégie du recours à une personnalité adoubée par les sondés a prouvé ses limites. Rien ne sert de se ranger derrière un leader populaire en l'absence d'un projet politique clair."

Publié dans Usages des sondages

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