Ce sondage enregistre les premières conséquences du Congrès de Reims. Bertrand Delanoë apparaît
comme le grand perdant : sa volte-face (le refus de prise de position le dimanche avant l'appel au vote en faveur de Martine Aubry le lundi) le décrédibilise dans l'opinion. Il faisait
régulièrement jeu égal avec Ségolène Royal. Il est désormais largement distancé. Trajectoire inverse pour Martine Aubry, qui s'impose lors du Congrès et enregistre une progression notable dans
les préférences des Français et des sympathisants. Ségolène Royal revient sur le devant de la scène et montre qu'il faudra compter avec elle. Enfin, Dominique Strauss-Kahn bénéficie de son
éloignement géographique et de sa fonction de Président du FMI. Il donne ainsi le sentiment de ne pas participer aux affrontements des ambitions individuelles pour se consacrer à une tâche plus
grave, la résolution de la crise financière. Ce faisant, il se pose en recours.| Novembre 2009 | ||||||||||
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