Les attaques et les sondages

Publié le par SurveySay

Dans Le Parisien (mercredi 7 juin 2006), à la question "Ségolène ne joue-t-elle pas l'opinion contre le parti ?" le Député européen socialiste Vincent Peillon répond ainsi : "C'est un faux thème. Si on votait aujourd'hui, elle obtiendrait les mêmes scores que dans l'opinion. Il n'y a pas un candidat qui peut sérieusement penser qu'il la battrait devant les militants. D'ailleurs, elle pourrait envoyer des bouquets de fleurs à Allègre, Strauss-Kahn et Fabius : chaque fois qu'ils l'attaquent, ils la font monter dans les sondages et le parti".

La corrélation entre les critiques et les sondages n'est pas établie. Mais elle fait référence à un élan spontané de sympathie, au sens étymologique du terme, pour celui ou celle vers qui convergent les critiquent. En l'occurence, c'est sans doute davantage l'exposition de la différence entre Ségolène Royal et les autres hiérarques historique du PS qui profite à la première.

 

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