Vendredi 5 juin 2009
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Par SurveySay
Lors de l'émission A vous de juger sur France 2 (jeudi 4 juion 2009), plusieurs propos de différents leaders politiques invités ont eu pour objet le sondage TNS
Sofres Logica pour France Télévisions, Radio France et Le Monde.
Réagissant aux résultat du sondage qui place Europe-Ecologie devant le Modem, François Bayrou prononce les propos suivants : "Je m'étonne madame Chabot que vous
finissiez cette émission avec ça. De deux choses l'une. Ou bien c'est vrai, on le vérifiera dimanche. Ou bien, ce que je crois, évidemment, ceci est poussé. Ce n'est pas constaté. C'est
pour faire naître un mouvement. Il y a des moments où les sondages sont des armes. Ils servent aux puissants pour essayer d'éviter ce qu'ils ne veulent pas. Si on le voit dimanche dans le
urnes, je propose qu'apèrs on parle du rôle des sondages dans la démocratie française.". "Je ne m'intéresse pas aux sondages. Je ne sais pas s'il sera devant nous. Ce sera d'ailleurs
difficile pour Bayrou, il n'est pas candidat" répond Daniel Cohn-Bendit. François Bayrou rappelle qu'à la veille du premier tour de l'élection présidentielle un grand institut
(CSA) le donnait, à tort, en quatrième position derrière Jean-marie Le Pen. Cette sortie de François Bayrou dit bien l'enjeu du scrutin pour le Modem : être en troisième position pour s'affirmer
comme la troisième force entre les deux grands partis UMP et PS.
Face à ces propos de François Bayrou, Brice Teinturier, un des responsables de l'institut TNS Sofres, tente très maladroitement de justifier son étude. "La une
du Monde (NDLR :Européennes : Cohn-Bendit devant Bayrou le 7juin ?)donne les choses avec précision puisqu'elle met un point d'interrogation". La précision du point d'interrogation est
effectivement indiscutable. Il poursuit : "Nous ne disons donc pas que François Bayrou est derrière Daniel Cohn-Bendit; nous disons qu'aujourd'hui nous avons une situation où
nous ne savons pas si il y a des dynamiques qui sont en train de monter ou pas. Nous sommes dans une situation où la volatilité est importante, où il y a de la fluidité entre
les camps" alors même que s'affichent les chiffres donnant Bayrou à 11,5% et Cohn-Bendit à 13%.
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