De Villiers et les sondages

Publié le par SurveySay

Philippe de VilliersLe Parisien (vendredi 8 septembre 2006) publie un entretien avec Philippe de Villiers, qui débute par la question suivante : "A huit mois de la présidentielle, votre campagne ne décolle toujours pas dans les sondages. Cela vous inquiète-t-il ?" Réponse du Président du MPF : "Au contraire ! Les sondages se sont toujours trompés, ceux qu'on annonçait perdants en début de campagne sont les gagnants le jour du scrutin. Et je suis convaincu que je vais créer la surprise." Evidemment, quand un candidat est bas dans les sondages, il est facile de brandir l'accusation d'erreur systématique.

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Mouvement Gaulliste 13/09/2006 17:12

L'hypothèse brandie par Villiers semble vous déranger. Quoi qu'il en soit, face à l'omniprésence abusive de deux candidats, et à ces manquements au devoir de réserve du ministre de l'intérieur, qui se fait un peu trop voir à l'extérieur (Afrique, Etats-Unis...), ainsi qu'à la campagne médiatique imposant un duel acquis d'avance et colportant une rumeur unique (à la façon des mantras ? ) et face à une campagne commencée tandis qu'elle n'a pas lieu d'être encore, il est difficile de considérer que la démocratie soit gagnante.
Tout candidat qui bousculera cela fera donc oeuvre utile, et en particulier celui dont je soutiens l'engagement dans cette campagne : Philippe de Villiers. Les priorités qu'il soulève ont le mérite de rendre petit tout le reste. Michel  THOMAS