Stabilité et évolution

Publié le par SurveySay

Selon un sondage CSA pour le Parisien-Aujourd'hui en France et i-TELE (mercredi 26 septembre 2006), Ségolène Royal demeure le candidat socialiste préféré des Français (46%,-1 point par rapport à la précédente enquête réalisée les 29 et 30 août 2006). Lionel Jospin recule de 2 points (19%) et Dominique Strauss-Kahn perd 1 point (15%). Jack Lang gagne 2 points (14%), et Laurent Fabius 1 point (10%). François Hollande reste en fin de liste (6%, -2 points).


Parmi les
sympathisants PS, Ségolène Royal perd 7 points mais reste largement majoritaire (59%). Lionel Jospin connaît un baisse similaire (23%). Dominique Strauss-Kahn est stable, à 19%, tandis que François Hollande chute de 12% à 6% (-6 points). Seuls Jack Lang (20%, +5 points) et dans une moindre mesure Laurent Fabius (12%, +1 point) enregistrent des progressions.

On retrouve dans les résultats de ce sondage un phénomène déjà observé : de fortes évolutions des scores parmi les sympathisants socialistes, mais une stabilité parmi l'ensemble des Français. Ce phénomène est sans doute lié au faible nombre de sympathisants socialistes (261 personnes) interrogées dans le cadre d'un échantillon grand public assez faible (800 personnes et non pas 1000 comme habituellement).

 Sondage CSA/Le Parisien/Aujourd'hui en France/i-TELE, réalisé par téléphone le 22 septembre, auprès d'un échantillon représentatif de 802 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). dont 261 sympathisants PS.

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JR 28/09/2006 11:32

J'ai hâte de voir comment vont se reporter les voix qui se portent aujourd'hui sur Jospin étant donné son annonce de non-candidature...Il faudrait tout de même faire des sondages auprès des adhérents PS et non des militants. Dans le cas contraire, il ne faudra pas s'étonner des différences avec les sondages le jour du vote.

SurveySay 28/09/2006 12:48

Effectivement, il va être interessant de voir comment se répartissent les sympathisants socialistes qui se prononçaient pour Lionel Jospin.
Les instituts de sondages devraient également conduire des enquêtes auprès des adhérents du PS. Mais cela est compliqué pour deux raisons. D'une part, seul le PS possède le fichier exhaustifs de ses membres et ne souhaite pas le communiquer aux instituts de sondages. D'autre part, le nombre d'adhérents socialistes, même s'il augmente, reste faible par rapport à l'ensemble de la population française. Par conséquent, la recherche de ses adhérents afin de les interroger présente un coût de production trop élevé pour les instituts qui préfèrent interviewer les sympathisants PS qui sont en nombre plus important.