Royal en baisse

Publié le par SurveySay

Selon un sondage Ifop pour Paris-Match (jeudi 19 avril 2007), Nicolas Sarkozy reste en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle à 28% (-0,5 point), devant Ségolène Royal, en recul de 1,5 point à 22,5%, et François Bayrou (19%, +1 point). Avec 12,5% des intentions de vote, Jean-Marie Le Pen recule d'un demi-point. Olivier Besancenot est crédité d'un score de 4% (=). Marie-George Buffet recueille 3% (=), tout comme Arlette Laguiller (+1). A 2,5% vient ensuite Philippe de Villiers (+0,5), suivi de Frédéric Nihous à 2% (=), de José Bové à 1,5% (-0,5) et de Dominique Voynet à 1,5% également (+0,5). Gérard Schivardi est stable à 0,5%. Au second tour, la candidat UMP battrait la candidate PS avec 53% (=) des voix contre 47% (=).

Dans ce sondage réalisé en début de semaine, l'Ifop mesure Ségolène Royal à un niveau plus bas que ses concurrents, en particulier CSA et TNS (25% chacun). Même phénomène pour le vote Le Pen, plus bas dans l'intention de vote Ifop. La différence se reporte sur les petits candidats, en particulier Marie-Goerge Buffet. Au second tour, Nicolas Sarkozy l'emporte toujours nettement contre Ségolène Royal, alors que CSA prévoit un 50-50.

Il reste à chacun des instituts encore une opportunité de publication au minimum avant le scrutin. Chaque dernière intention de vote publiée sera inévitablement comparée au résultat réel.


Sondage réalisé les 14 et 16 avril par téléphone auprès d'un échantillon de 954 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission des sondages.

Publié dans Intentions de vote

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JOUSSE 19/04/2007 17:37

De toute façon, une fois de plus, le résultat dimanche soir sera complétement différent de ces sondages. On se demande donc en fait à quoi cela sert de faire des sondages ? A moins que cela serve à intimider les gens et à les induire en erreur ? Hier, le responsable d'un institut de sondages se justifiait déjà à l'avance à la télévision d'une possible énorme erreur. Trop facile ! si les sondages sont faux, cela veut dire qu'ils sont mal faits. Et on peut rajouter à cela que les sondages ne sont pas gratuits, donc, en clair, on nous vend du bidon. Et qui paye ? Indirectement, c'est nous, non ? Très fort.