Selon un sondage Ipsos pour Le Point (jeudi 3 mai 2007), 48% des Français estiment qu'il vaut mieux Nicolas Sarkozy comme président de la République, 34% préférant Ségolène Royal. 45% des Français estiment qu'il vaut mieux Nicolas Sarkozy "pour apporter des solutions aux problèmes qui (les) concernent", 36% répondant qu'il vaut mieux Ségolène Royal.
Ségolène Royal bénéficie d'une confiance supérieure à celle de Nicolas Sarkozy en ce qui concerne la préservation des acquis sociaux (58% contre 30%), la défense de l'environnement (51% contre 29%), la réforme de l'école (47% contre 39%), la garantie de l'avenir des retraites (42% contre 39%). A l'inverse Nicolas Sarkozy recueille un score de confiance plus élevé en ce qui concerne la progression du niveau de vie (44% contre 38%), la réduction du chômage (50% contre 31%), la maîtrise de l'immigration et l'intégration des populations immigrées (61% contre 28%) et le combat contre l'insécurité et la délinquance (71% contre 22%).
Sondage réalisé les 27 et 28 avril par téléphone auprès de 942 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la popultaion inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission des sondages.
Selon un sondage OpinionWay pour "Metro" et Radio classique (jeudi 8 mars 2007), les jeunes âgés de 18 à 29 ans voteraient pour Nicolas Sarkozy (30%) puis Ségolène Royal (28%) et François Bayrou (20%). Jean-Marie Le Pen recueillerait 8% des voix. Le vote blanc et l'abstention atteindraient les 15%. Nicolas Sarkozy a ainsi amélioré très nettement son image auprès des jeunes, puisqu'il était régulièrement distancé il y a quelques mois. 53% des 18-29 ans estiment que Nicolas Sarkozy a un projet pour la France, contre 45% en ce qui concerne François Bayrou et 39% pour Ségolène Royal.
Pourtant, si le deuxième tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, les jeunes âgés de 18 à 29 ans éliraient François Bayrou contre Nicolas Sarkozy (55%, contre 45%) et Ségolène Royal (54% contre 46%). Et la candidate socialiste l'emporterait face à Nicolas Sarkozy (51% vs 49%).
Sondage réalisé en ligne du 5 au 7 mars 2007, auprès d'un échantillon de 982 individus, représentatif de la population française âgée de 18 à 29 ans, selon la méthode des quotas.
Selon un sondage Opinion Way pour Le Figaro et LCI (vendredi 16 février 2007), 56% des Français sont "plutôt" ou "tout à fait" convaincus par les moyens avancés par François Bayrou pour financer ses propositions. Nicolas Sarkozy n'a convaincu lui que 37% des sondés (62% ne le sont pas), Ségolène Royal 27% (contre 72%) et Jean-Marie Le Pen 23% (contre 76%). Le candidat UDF est ainsi perçu comme le plus convaincant en matière de financement de son programme.
Sondage réalisé les 14 et 15 février auprès d'un échantillon de 1.046 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. Les sondés ont été interrogées en ligne.
Selon un sondage CSA pour France 3 et France Info (dimanche 28 janvier 2007), Ségolène Royal (51%) et José Bové (51%) sont les personnalités auxquelles les Français font le plus confiance pour défendre l'environnement. Viennent ensuite Dominique Voynet (48% contre 42%), puis François Bayrou (40% contre 49%) et Nicolas Sarkozy (35% contre 59%). Parmi les sympathisants Verts, José Bové obtient un taux de confiance de 74% devançant Ségolène Royal (56%) et Dominique Voynet (53%).
Il faut constater que dans les résultats de ce sondages la confiance décroit à mesure que l'on déplace le curseur vers la droite de l'échiquier politique. L'écologie et la défense de l'environnement demeurent des thématiques sur lesquelles les personnalités de gauche bénéficient d'une meilleure crédibilité que les candidats de droite.
Sondage réalisé le 24 janvier par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 1.004 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Selon un sondage Ifop pour Acteurs Publics et Métro (vendredi 26 janvier 2007), 59% des Français estiment que leur pouvoir d'achat a diminué au cours des douze derniers mois. Pour améliorer cette situation, une seule solution retient l'attention d'une majorité de Français : baisser de la TVA (57%). Sont également citées la réduction de la fiscalité sur les carburants (43%), une augmentation significative du Smic horaire (36%) et une nouvelle baisse de l'impôt sur le revenu (33%). Parmi les candidats, Nicolas Sarkozy (36%) serait le plus apte à améliorer le pouvoir d'achat, devant Ségolène Royal (28%), François Bayrou (10%) et Olivier Besancenot (7%).
Sondage réalisé le 15 janvier auprès d'un échantillon de 963 personnes, représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Selon un sondage LH2 pour Libération (ludin 15 janvier 2007), Nicolas Sarkozy est perçu par 19% des Français comme le candidat qui prend "le mieux en compte les préoccupations des catégories populaires". Il devance Ségolène Royal (15%) et François Bayrou (10%). Parmi les ouvriers et les employés, Nicolas Sarkozy arrive également en tête avec 19%, devant la candidate de Lutte ouvrière Arlette Laguiller (15%) et Ségolène Royal (14%). Les sondés sont 15% à ne pas se prononcer et 10% à juger qu'"aucun" candidat ne répond aux classes populaires. Ce sondage apporte une preuve supplémentaire de la difficulté de la gauche socialiste à renouer avec les catégories populaires, qui ont longtemps constitué le socle de son électorat.
Sondage réalisé les 12 et 13 janvier auprès de 1.003 personnes, dont 327 ouvriers et employés, un sous-échantillon "significatif compte tenu des marges d'erreur", selon "Libération".
Selon un sondage CSA pour I-Télé, Le Parisien/Aujourd'hui en France (vendredi 12 janvier 2007), Nicolas Sarkozy ferait "un bon président" pour 48% des Français, 45% étant d'un avis inverse. Le président de l'UMP bénéficie d'une bonne image auprès des Français : 80% (contre 18%) estiment qu'il est "courageux", 59% (contre 38%) jugent qu'il est "sympathique", 57% (contre 37%) qu'il est "capable de réformer le pays", et 55% (contre 38%) qu'il "a une stature internationale". Concernant son rapport avec les Français, 54% (contre 42%) le considèrent "proche des gens" et 50% (contre 46%) estiment qu'il "apporte des solutions aux problèmes des Français".
Remarquons que l'image de Nicolas Sarkozy s'améliore sur certaines points. Il paraît davantage "courageux" (+5 points depuis juin 2006) et surtout plus "sympathique" (+10 points). La communication visant à corriger l'image du candidat UMP et à gommer ses aspects les plus anxiogènes semble porter ses premiers fruits. Il n'en reste pas moins que seuls 42% des Français estiment qu'il est "suffisamment à l'écoute de tous les Français", contre 54% qui sont d'un avis contraire.
Sondage réalisé par téléphone les 10 et 11 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 932 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la Commission des sondages.
Mercredi 20 décembre 2006
Selon un sondage Ifop pour Acteurs publics et Métro (mercredi 20 décembre 2006), 44% des Français considèrent que Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus "l'étoffe d'un chef d'Etat", loin devant Ségolène Royal (29%). François Bayrou n'est cité que par 7% des sondés, et Jean-Marie Le Pen par 6%. Ce sondage confirme les résultats d'une autre enquête (cf. notre post http://sondages2007.over-blog.com/article-4651400.html). Nicolas Sarkozy possède le "statesmanship", les qualités traditionnellement attendues d'un chef d'Etat. Il s'agit maintenant de savoir si ces qualités suffiront et surtout, si les Français n'attendent pas un nouveau type de leadership.
Par ailleurs, 75% des Français souhaitent néanmoins que le prochain président de la République mène une politique extérieure "éloignée" de celle des Etats-Unis, contre 25% qui réclament une politique "proche". En matière de politique extérieure, 32% veulent que l'ambition prioritaire du prochain président de la République soit de "promouvoir l'aide au développement des pays pauvres" et 28% que la France dans les années à venir "soit le moteur de l'Union européenne". En revanche, seuls 11% des Français veulent que le président de la République "affirme une politique étrangère indépendante".
Sondage réalisé par téléphone du 2 au 4 décembre 2006 auprès d'un échantillon de 929 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Selon un sondage Ipsos pour l'association Graines de citoyens, 56% des 18-25 ans estiment que Ségolène Royal est la plus à même de répondre aux préoccupations, devant Nicolas Sarkozy (44%) et Olivier Besancenot (34%). Suivent le président de l'UDF François Bayrou (24%), l'ancien porte-parole de la Confédération paysanne José Bové (13%) et la candidate des Verts Dominique Voynet (12%). 75% des 18-25 ans inscrits ou ayant l'intention de s'inscrire sur les listes électorales se déclarent tout à fait certains d'aller voter et 19% pensent qu'il y a de grandes chances pour qu'ils se rendent dans les urnes.
Si 57% des 18-25 ans s'intéressent à la politique, 79% ont une mauvaise image des hommes et des femmes politiques, pour seulement 21% qui en ont une bonne image. Une majorité des 18-25 ans ne se sent proche d'aucun parti (42%), 33% se sent proche de la gauche parlementaire (25% pour le PS et 6% pour les Verts) et 18% de la droite parlementaire (14% pour l'UMP et 4% pour l'UDF). Cinq pour cent des jeunes interrogés se disent proches du FN et 2% de l'extrême-gauche.
73% des 18-25 ans jugent insuffisante la place accordée aux jeunes dans les programmes et prises de position des candidats (24% d'avis contraires). Pour les 18-25 ans, le prochain président de la République devra avoir pour priorités a lutte contre le chômage (45%), l'augmentation du niveau de vie (36%) et la défense de l'environnement (31%).
Sondage réalisé du 23 au 30 novembre derniers, auprès de 800 jeunes, âgés de 18 à 25 ans, constituant un échantillon représentatif de la population française de cette classe d'âge, selon la méthode des quotas.
Selon un sondage Ipsos pour Le Point (jeudi 28 novembre 2006), les sympathisants UMP soutiennent très largement la désignation de Nicolas Sarkozy comme candidat à l’élection présidentielle. Si elles étaient invitées à choisir, les personnes se déclarant proches de l’UMP se prononceraient largement en faveur du Ministre de l’Intérieur (78%, soit +1 point par rapport à la vague précédente), loin devant Michèle Alliot-Marie (13%, -4 points) et Dominique de Villepin (9%, +3 points).
L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 415 sympathisants UMP issus de deux échantillons nationaux représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus comprenant 1908 personnes. 920 personnes interrogées les 17, 18 et 19 novembre dont 197 sympathisants UMP 988 personnes interrogées les 24 et 25 novembre dont 218 sympathisants UMP. Echantillons interrogés par téléphone. Méthode des quotas : sexe, âge, profession du chef de famille, catégorie d'agglomération et région.
Selon un sondage CSA pour France 3 et France Info (dimanche 3 décembre 2006), 46% des Français souhaiteraient voir Nicolas Sarkozy soutenu par l'UMP à l'élection présidentielle et 33% Michèle Alliot-Marie, 25% Dominique de Villepin et 3% Nicolas Dupont-Aignan. 10% ne choisissent aucune de ces personnalités et 8% ne se prononcent pas.
Parmi les sympathisants UMP, le Ministre de l'Intérieur obtient un score de 82%, Michèle Alliot-Marie atteignant 34%, Dominique de Villepin 23% et Nicolas Dupont-Aignan 1% (1% ne se prononcent pas). Remarquons que le total des scores n'est pas égal à 100, l'institut CSA ayant offert deux choix de réponses, ce qui est illogique puisqu'au final un seul candidat sera choisi.
Sondage réalisé par téléphone les 29 et 30 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 962 personnes âgées de 18 ans et plus, dont 239 sympathisants UMP (méthode des quotas).
Mercredi 29 novembre 2006
Pour 38% des Français, Ségolène Royal est la candidate "la plus proche en matière de défense de la famille et des valeurs familiales", contre 18% pour Nicolas Sarkozy, selon un sondage Ifop pour "Acteurs Publics".
Pour 56% des personnes consultées, le prochain président de la République devra "aider toutes les familles quels que soient leurs revenus, alors que 36% pensent qu'il devra "aider uniquement les familles défavorisées". Enfin, 75% sont d'accord avec l'idée qu'une "famille recomposée est une famille comme les autres". En revanche, seuls 46% des Français partagent l'idée qu'un "enfant s'épanouit de la même manière si ses parents vivent en couple hétérosexuel ou homosexuel".
Sondage réalisé par téléphone du 9 au 10 novembre auprès d'un échantillon de 956 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
Selon un sondage BVA réalisé pour Orange, 59% des Français prévoient la présence de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle tandis que 36% disent pouvoir voter aussi bien pour l'un que pour l'autre. 16% pensent que seule la députée PS sera présente au second tour, 14% pronostiquant l'unique présence du ministre de l'Intérieur, et 7% envisageant l'absence des deux (4% ne savent pas).
47% des Français ont le sentiment que leurs opinions et attentes ne sont bien représentées ni par Nicolas Sarkozy ni par Ségolène Royal. 22% estiment que leurs opinions sont bien représentées par Ségolène Royal et 27% répondent qu'elles sont bien représentées par le président de l'UMP.
42% des Français jugent que Nicolas Sarkozy est celui qui incarne le mieux la fonction présidentielle, 41% penchant pour la candidate du PS (14% estiment que c'est ni l'un ni l'autre, 3% ne savent pas). Au moment de voter, c'est le programme qui sera l'élément le plus important dans le choix, selon 47% des Français, devant la compétence (27%), la personnalité (11%), l'expérience (7%), le parti politique (7%). 1% ne se détermineront en fonction d'aucun de ces éléments.
Sondage réalisé par téléphone du 27 au 28 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 958 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Mercredi 22 novembre 2006
Selon un sondage Ipsos pour Le Point, 77% des Français se déclarent défavorables à ce que Jacques Chirac soit à nouveau candidat en 2007. A l'inverse, 17% des Français se disent favorables à une troisième candidature du Président de la République, et 6% ne se prononcent pas. Ce sondage confirme l'opposition à un troisième mandat chiraquien (cf. notre post http://sondages2007.over-blog.com/article-3340510.html). Un sondage BVA -Le Figaro-LCI publié mardi 22 novembre 2002 va dans le même sens : 72% des Français ne souhaitent pas que Jacques Chirac soit candidat à la présidentielle (contre 24%).
Sondage Ipsos réalisé par téléphone les 17, 18, 19 novembre 2006 sur un échantillon de 942 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.
Sondage BVA réalisé par téléphone le 20 novembre auprès d'un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 373 sympathisants de droite et 179 sympathisants UMP, selon la méthode des quotas.
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