Lundi 7 mai 2007
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/2007
15:51
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Par SurveySay
Comparatif estimation 20h / résultat officiel
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TNS
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Ipsos
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CSA
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Ifop
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Résultat officiel
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Nicolas Sarkozy
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53
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53
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53,2
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53,3
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53,06
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Ségolène Royal
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47
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47
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46,8
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46,7
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46,94
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Lundi 7 mai 2007
1
07
/05
/2007
14:58
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Par SurveySay
Selon un sondage LH2 pour Libération (lundi 7 mai 2007), 76% des électeurs de Nicolas Sarkozy de l'Etat (contre 51% parmi ceux
de Ségolène Royal) ont dit avoir choisi son programme et, dans une moindre mesure, sa personnalité (52% contre 24%). Seuls 27% des électeurs de Nicolas
Sarkozy et 37% de ceux de Ségolène Royal ont dit avoir attaché de l'importance à l'appartenance politique du prétendant à l'Elysée. 46% des électeurs de la
candidate socialiste ont voulu, par leur vote, "faire barrage à un candidat" (contre 21% en ce qui concerne Nicolas Sarkozy).
Cette enquête a été réalisée par téléphone le dimanche 6 mai, jour du second tour, auprès d'un échantillon de 1.003 personnes âgées de 18 ans et
plus.
Dimanche 6 mai 2007
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20:15
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Par SurveySay
Dimanche 6 mai 2007
7
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12:44
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Par SurveySay
Vendredi 4 mai 2007
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12:23
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Par SurveySay
Un article intitulé "Ségolène Royal et la gauche appellent à "faire mentir les sondages"" (Le Monde, 4 mai 2007) rapporte les propos tenu par Ségolène Royal, vendredi matin 4 mai, sur RTL : "A deux jours du vote, les électeurs n'ont pas encore choisi. Moi, je leur demande de venir voter massivement et aussi de se révolter contre cette façon de faire qui consiste à dire que puisque les sondages ont parlé, les urnes ont parlé. Eh bien, non : venez massivement aux urnes et venez faire mentir les sondages." L'article poursuit complétant ces propos par ceux de Jean-Louis Bianco, directeur de campagne de Ségolène Royal : "Les sondages indiquent la réalité d'aujourd'hui, ils n'indiquent pas le vote de demain".
Cette différence de nature entre les résultats des sondages et ceux des urnes méritent d'être rappelés, à deux jours d'un scrutin important. L'histoire électorale est parsemée d'exemples qui démontrent que rien n'est acquis tant que le scrutin nest pas clos.
Vendredi 4 mai 2007
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/05
/2007
07:42
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Par SurveySay
Selon un sondage CSA-Cisco pour "Le Parisien/Aujourd'hui en France" et i>télé (jeudi 3 mai 2007), Nicolas Sarkozy recueille 53% (+1 point) des intentions de vote pour le second tour de l'élection présidentielle, contre 47% pour Ségolène Royal. 20% des personnes interrogées déclarent vouloir s'abstenir ou voter blanc ou nul dimanche.
Nicolas Sarkozy a été jugé le plus convaincant lors du débat télévisé de mercredi soir par 47% des personnes interrogées qui avaient "vu ou entendu parler du débat", contre 35% pour Ségolène Royal.
Ce sondage CSA confirme deux éléments de la fin de campagne, déjà révélé par d'autres enquêtes : la victoire de Nicolas Sarkozy lors du débat télévisé et le haut score d'intention de vote dont il bénéficie.
Sondage réalisé par téléphone le 3 mai auprès d'un échantillon national représentatif de 1.005 personnes âgées de 18 et plus inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.
Jeudi 3 mai 2007
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16:53
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Par SurveySay
Selon un sondage Opinionway pour le Figaro et LCI (jeudi 3 mai 2007), 53% des Français ont jugé Nicolas Sarkozy plus convaincant que Ségolène Royal (31%) lors de leur débat télévisé. La polémique sur les enfants handicapés est considérée comme le moment le plus marquant du débat, citée spontanément par 55% des personnes. Parmi les autres thèmes évoqués, le nucléaire arrive en tête avec 8%, suivi par l'éducation (7%) et les retraites (6%).
Sur les enjeux, Ségolène Royal est jugée plus convaincante sur l'environnement (53% contre 21%), la place des handicapés à l'école (47% contre 30%), la réduction des inégalités sociales (46% contre 27%), l'école (45% contre 36%). Les candidats font jeu égal (35%) sur l'avenir du système de santé. Nicolas Sarkozy est jugé le plus convaincant sur tous les autres thèmes : la maîtrise de l'immigration (65% contre 13%), la lutte contre l'insécurité (60% contre 17%), le soutien à la croissance économique (53% contre 24%) ou l'avenir du système de retraites (52% contre 23%).
Interrogées sur leur souhait de victoire à l'issue du débat, les personnes interrogées se prononcent à 52% pour Nicolas Sarkozy (48% avant le débat) et à 37% pour Ségolène Royal (36% avant le débat), 11% ne se prononçant ni pour l'un ni pour l'autre (16% avant le débat).
La combattivité de Ségolène Royal ne semble pas avoir été suffisante pour inverser la tendance des derniers sondages. La candidate socialiste est jugée plus convaincante dans les domaines dont elle a eu la charge en tant que Ministre (environnement et petite enfance). Mais Nicolas Sarkozy emporte la conviction dans tous les autres domaines testés. A le suite du débat, il accroît même le souhait de victoire dont il bénéficie. Les dernières intentions de vote publiées demain donneront une indication plus précise encore d'éventuels mouvements d'opinion en faveur du candidat UMP.
Sondage effectué les 2 et 3 mai par internet auprès d'un échantillon de 878 personnes ayant suivi le débat télévisé, issu d'un échantillon de 1.415 personnes constitué auparavant, selon méthode des quotas. Notice détaillée consultable à la commission des sondages.
Lundi 30 avril 2007
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/2007
07:57
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Par SurveySay
Selon une étude TNS Sofres pour RTL et Le Monde (Dimanche 29 avril 2007), 46% des électeurs interrogés déclarent qu'ils voteront au second tour de l'élection présidentielle par rejet de l'autre candidat, contre 51% par adhésion au candidat qui recevra leur suffrage. Cette part de rejet atteint 56% chez les électeurs ayant l'intention de voter pour Ségolène Royal, alors qu'elle n'est que de 40% chez ceux de Nicolas Sarkozy.
Le choix de François Bayrou de ne pas donner de consigne de vote est très majoritairement approuvé (72%) et la création d'un parti démocrate à peine moins (64%). Ce projet fait l'unanimité parmi ses électeurs: 88%.
Selon l'enquête, 8 électeurs sur 10 affirment avoir fait leur choix pour le 6 mai. 36% sont sûrs de voter Royal, 38% de voter Sarkozy. On compte également 7% d'abstentionnistes décidés. Les autres hésitent, soit entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal (8%), soit entre l'un de ces deux candidats et l'abstention (7%).
Enfin, 54% des électeurs considèrent que le choix est avant tout entre deux manières de concevoir la politique, quand seuls 20% estiment qu'il s'agit d'un choix entre la gauche et la droite, et 24% un choix entre deux personnalités.
Enquête réalisée par téléphone auprès d'un échantillon national de 2.200 personnes, constitué d'un échantillon de 2.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales, et complété par un sur-échantillon de 200 électeurs de François Bayrou (méthode des quotas). Notice consultable auprès de la Commission des sondages.
Vendredi 27 avril 2007
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/04
/2007
08:06
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Par SurveySay
Selon un sondage TNS-Sofres pour le Figaro Magazine (jeudi 26 avril 2007), si Ségolène Royal est élue présidente, les Français souhaitent voir nommer à Matignon François Bayrou (37%), devant Dominique Strauss-Kahn (29%). Les autres premier ministrables testés recueillent moins de 5% : François Hollande (4%), Jean-Pierre Chevèvement (3%), Jean-Marc Ayrault (3%) et Jean-Louis Bianco (1%). Les électeurs de Ségolène Royal donnent un ordre différent: ils plébiscitent à 50% DSK, loin devant François Bayrou (19%), les autres ne dépassant pas 7% de préférences.
Si Nicolas Sarkozy est élu à l'Elyée, les personnes interrogées souhaitent qu'il nomme Premier ministre Jean-Louis Borloo (27%), puis Michèle Alliot-Marie vient ensuite avec (13%), Alain Juppé (11%). François Fillon n'obtient que 9%. Thierry Breton (3%) et Xavier Bertrand (1%) sont distancés et 32% des personnes ne se prononcent pas.Les seuls électeurs sarkozystes préfèrent aussi Borloo (30%) mais placent en second François Fillon (21%) puis Michèle Alliot-Marie (13%) et Alain Juppé (10%), les autres ne dépassant pas 4%.
Ce type de sondages, habituellement réalisé après le second tour, ne donnent pas une indication fiable de l'identité du futur locataire de Matignon, la nomination du Premier ministre étant une prérogative qui appartient au seul Chef de l'Etat. Ainsi, en 2002, Nicolas Sarkozy était annoncé à Matignon par plusieurs sondages et devançait dans les enquêtes Jean-Pierre Raffarin, qui fut finalement choisi.
Sondage TNS-Sofres réalisé par téléphone le 23 avril auprès de 1.000 personnes (échantillon représentatif, méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.
Mardi 24 avril 2007
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08:15
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Par SurveySay
Dans un article intitulé "Sondages : des "photographies" pertinentes en dépit d'un ratage", Le Monde (Mardi 23 avril 2007) rappelle que "les résultats des dernières enquêtes d'opinion publiées à l'avant-veille du premier tour, le 20 avril, par six instituts de sondages ont préfiguré, à une exception près à propos de François Bayrou, les résultats officiels enregistrés le 22 avril." L'exception concerne évidemment le dernier sondage publié par CSA sur le site web du Parisien vendredi dans la soirée.
Le Monde indique ensuite candidat par candidat quel institut a été au plus près du vote :
"Nicolas Sarkozy (31,11 %) : BVA (29 %) et Ipsos (30 %) étaient les plus précis.
Ségolène Royal (25,83 %) : CSA (25,5 %) et BVA (26 %) ont été les plus proches de son score final.
François Bayrou (18,55 %) : troisième homme pour cinq instituts alors que seul CSA plaçait Jean-Marie Le Pen devant lui (16,5 % contre 16 %)
Jean-Marie Le Pen (10,51 %) : BVA était plus proche de son score final avec 12 %.
Pour les autres candidats, largement distancés, les six instituts de sondages avaient donné le 20 avril des résultats globalement représentatifs, compte tenu de segments d'opinions relativement étroits, des scores obtenus dans les urnes deux jours plus tard."
Quelques instants après l'annonce des premières estimations, le candidat de l'UDF, François Bayrou, a dénoncé "les sondages manipulés" en faisant référence à l'enquête de CSA qui le plaçait derrière Jean-Marie Le Pen. Dans la soirée, M. Bayrou a souhaité la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire.