Les larmes de Ségolène Royal
Le Monde (lundi 7 mai 2007) publie un article intitulé "De vivats en rappels, d'un balcon à l'autre, la candidate goûte, une dernière fois, le parfum de la gloire" dans lequel est indiqué que "Ségolène Royal sait depuis trois jours qu'elle a perdu l'élection présidentielle. Des larmes ont coulé de ses yeux, jeudi, à Lille : trois nouvelles études d'opinion l'avaient donnée largement distancée après le débat avec Nicolas Sarkozy. Elle n'avait plus voulu voir personne, et quitté le Nord pour Paris en voiture, délaissant son équipe et les artistes qui l'avaient accompagnée en train."
Dans Antigone, Sophocle écrit "Personne n'aime le messager porteur de mauvaises nouvelles". En l'occurence, les messagers étaient au nombre de trois : les trois sondages qui ont annoncé la victoire de Nicolas Sarkozy lors du débat télévisé, victoire qui annonçait celle de dimanche.