Royal 2012
Marianne (13 octobre 2007) publie un sondage CSA consacré à Ségolène Royal. Premier enseignement, sa défaite ne fait l'objet de regrets : si le second tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, 56% des Français voteraient Nicolas Sarkozy et 44% Ségolène Royal. Et si elle avait été élue à la place de Nicolas Sarkozy, 65% des Français considèrent que la économique et sociale ne serait actuellement ni meilleure, ni moins bonne.
La reponsabilité de l'échec à l'élection présidentielle est attribué en majorité au PS (69%) plutôt qu'à la candidate elle-même (20%). Résultat surprenant qui exonère Ségolène Royal de son propre échec pour le faire porter sur le Parti socialiste, pourtant tenu à l'écart de toutes les décisions de campagne de la candidate. L'image de Ségolène Royal reste plus favorable que les autres leaders du PS, Bertrand Delanoé, François Hollande et Laurent Fabius. Elle est jugée la plus moderne (37%), la plus volontaire (36%), la plus rassembleuse (34%) la plus dynamique (34%), la plus ouverte (30%), la plus capable de s'opposer à la politique de Nicolas Sarkozy (30%) et la plus proche des préoccupations des répondants (28%). Seul DSK la concurrence sur l'incarnation des valeurs de la gauche (24% contre 25% pour Royal). Le nouveau Directeur du FMI est surtout jugé plus efficace (36% contre 22%), plus compétent (42% contre 22%) et surtout plus capable d'avoir une stature présidentielle (42% contre 21%). La campagne électorale n'a pas levé les craintes à l'égard de Ségolène Royal qui conserve ses faiblesses en terme d'image : la compétence et la stature. Mais l'ancienne candidate bénéficie d'un socle d'image d'autant plus positif que son seul rival sur ce terrain est temporairement en retrait du jeu politique.
Enfin, les Français se montrent très divisés sur une candidature de la Présidente de la Région Poitou-Charentes à l'élection présidentielle de 2012 : 48% s'y opposent tandis que 46% sont pour, taux qui monte à 71% parmi les électeurs de gauche. Une majorité de Français (55%) juge également que "ses chances de devenir Présidente de la république" seraient faibles. L'opinion se montre donc très sceptique à l'égard d'une nouvelle candidature Royal. Mais reconnaissons qu'à 5 ans du scrutin la question est trop prématurée pour avoir un sens. Bertrand Delanoë lui est préféré par les Français (28% contre 18% pour Ségolène Royal) pour diriger le PS. A cet égard, Ségolène Royal aurait autant de chances d'être élue en 2012 si elle était Premier secrétaire du PS que si elle ne l'était pas (40%).
Sondage réalisé par téléphone le 10 octobre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission des sondages.
La reponsabilité de l'échec à l'élection présidentielle est attribué en majorité au PS (69%) plutôt qu'à la candidate elle-même (20%). Résultat surprenant qui exonère Ségolène Royal de son propre échec pour le faire porter sur le Parti socialiste, pourtant tenu à l'écart de toutes les décisions de campagne de la candidate. L'image de Ségolène Royal reste plus favorable que les autres leaders du PS, Bertrand Delanoé, François Hollande et Laurent Fabius. Elle est jugée la plus moderne (37%), la plus volontaire (36%), la plus rassembleuse (34%) la plus dynamique (34%), la plus ouverte (30%), la plus capable de s'opposer à la politique de Nicolas Sarkozy (30%) et la plus proche des préoccupations des répondants (28%). Seul DSK la concurrence sur l'incarnation des valeurs de la gauche (24% contre 25% pour Royal). Le nouveau Directeur du FMI est surtout jugé plus efficace (36% contre 22%), plus compétent (42% contre 22%) et surtout plus capable d'avoir une stature présidentielle (42% contre 21%). La campagne électorale n'a pas levé les craintes à l'égard de Ségolène Royal qui conserve ses faiblesses en terme d'image : la compétence et la stature. Mais l'ancienne candidate bénéficie d'un socle d'image d'autant plus positif que son seul rival sur ce terrain est temporairement en retrait du jeu politique.Enfin, les Français se montrent très divisés sur une candidature de la Présidente de la Région Poitou-Charentes à l'élection présidentielle de 2012 : 48% s'y opposent tandis que 46% sont pour, taux qui monte à 71% parmi les électeurs de gauche. Une majorité de Français (55%) juge également que "ses chances de devenir Présidente de la république" seraient faibles. L'opinion se montre donc très sceptique à l'égard d'une nouvelle candidature Royal. Mais reconnaissons qu'à 5 ans du scrutin la question est trop prématurée pour avoir un sens. Bertrand Delanoë lui est préféré par les Français (28% contre 18% pour Ségolène Royal) pour diriger le PS. A cet égard, Ségolène Royal aurait autant de chances d'être élue en 2012 si elle était Premier secrétaire du PS que si elle ne l'était pas (40%).
Sondage réalisé par téléphone le 10 octobre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission des sondages.
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