No comment
Dans un article intitulé "La semaine des trois défis de Ségolène Royal" (mardi 13 mars 2007), Libération nous indique que "Ségolène Royal a fixé la ligne, dimanche soir, lors de la réunion du pôle «expression publique» de son équipe : «On ne commente pas les sondages.» Alors que sa capacité à l'emporter sur Nicolas Sarkozy avait constitué, pendant la primaire, un de ses meilleurs arguments de vente... «Quand les sondages démontraient qu'elle battait Sarko, ils avaient toute leur importance, ironise un élu. Aujourd'hui, ils ont toute leur relativité.»" Nouvel exemple de l'ambiguïté du rapport des politiques aux résultats des sondages. Il convient toutefois de rappeler que Ségolène Royal commentait peu les sondages lorsqu'ils lui étaient favorables pendant la primaire socialiste.
La règle édictée par Ségolène Royal à propos des sondages n'est pas acceptée aisément. "Une ligne qui ne convainc pas l'ensemble du PS. «On ne commente pas les sondages, mais on ne fera jamais croire qu'on ne s'y intéresse pas, assure une élue. Surtout pour Ségolène Royal...»"