Premières conséquences du Congrès de Reims
Selon un sondage BVA-Orange publié dans L'Express (jeudi 27 novembre 2008), Dominique Strauss-Kahn demeure le candidat socialiste préféré des Français pour 2012 : avec une score de 32%, il devance Martine Aubry et Ségolène Royal (19% chacune) et Bertrand Delanoë (16%). Les sympathisants socialistes expriment des préférences différentes et désignent en priorité Ségolène Royal (30%) devant DSK (27%). La maire de Lille recueille 20% et le maire de Paris 14%.
Ce sondage enregistre les premières conséquences du Congrès de Reims. Bertrand Delanoë apparaît comme le grand perdant : sa volte-face (le refus de prise de position le dimanche avant l'appel au vote en faveur de Martine Aubry le lundi) le décrédibilise dans l'opinion. Il faisait régulièrement jeu égal avec Ségolène Royal. Il est désormais largement distancé. Trajectoire inverse pour Martine Aubry, qui s'impose lors du Congrès et enregistre une progression notable dans les préférences des Français et des sympathisants. Ségolène Royal revient sur le devant de la scène et montre qu'il faudra compter avec elle. Enfin, Dominique Strauss-Kahn bénéficie de son éloignement géographique et de sa fonction de Président du FMI. Il donne ainsi le sentiment de ne pas participer aux affrontements des ambitions individuelles pour se consacrer à une tâche plus grave, la résolution de la crise financière. Ce faisant, il se pose en recours.
Sondage réalisé par téléphone le 22 novembre auprès d'un échantillon national représentatif de 970 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.
Ce sondage enregistre les premières conséquences du Congrès de Reims. Bertrand Delanoë apparaît comme le grand perdant : sa volte-face (le refus de prise de position le dimanche avant l'appel au vote en faveur de Martine Aubry le lundi) le décrédibilise dans l'opinion. Il faisait régulièrement jeu égal avec Ségolène Royal. Il est désormais largement distancé. Trajectoire inverse pour Martine Aubry, qui s'impose lors du Congrès et enregistre une progression notable dans les préférences des Français et des sympathisants. Ségolène Royal revient sur le devant de la scène et montre qu'il faudra compter avec elle. Enfin, Dominique Strauss-Kahn bénéficie de son éloignement géographique et de sa fonction de Président du FMI. Il donne ainsi le sentiment de ne pas participer aux affrontements des ambitions individuelles pour se consacrer à une tâche plus grave, la résolution de la crise financière. Ce faisant, il se pose en recours.Sondage réalisé par téléphone le 22 novembre auprès d'un échantillon national représentatif de 970 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.
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